Autobiographie d'un epouvantail

Autobiographie d'un epouvantail
Présentation de l'éditeur
Boris Cvrulnik est allé à la rencontre, ici et ailleurs, dans les différentes cultures du monde, des blessés de la vie, de ces "épouvantails" dont il se fait le biographe et dont il raconte comment ils ont su réparer leurs blessures et faire de leurs fragilités une force de vie.

Biographie de l'auteur
Boris Cyrulnik est neuropsychiatre et directeur d'enseignement à l'université de Toulon. Il est l'auteur d'immenses succès, notamment Un Merveilleux malheur, Les Vilains Petits Canards, Parler d'amour au bord du gouffre et De chair et d'âme.

"Face à la perte, à l'adversité, à la souffrance que nous rencontrons tous un jour ou l'autre au cours de notre vie, plusieurs stratégies sont possibles : soit s'abandonner à la souffrance et faire carrière de victime, soit faire quelque chose de sa souffrance pour la transcender.

La resilience n'est pas du tout une histoire de reussite, c'est lhistoire de la bagarre d'un enfant poussé vers la mort qui invente une stratégie de retour à la vie ; ce n'est pas l'echec qui est donné dès le debut du film, c'est le devenir imprevisible, aux solutions surprenantes et souvent romanesques.

La fabrication d'un recit de soi remplit le vide de nos origines qui troublait notre idendité. On bricole une image, on donne cohérence aux evenements, on répare une injuste blessure. Un recit n'est pas le retour au passé,c'est une reconciliation."

Ce dernier ouvrage de Boris Cynulnik reprend le concept désormais bien connu de résilience pour l élargir ; la résilience ne concerne plus seulement l individu qui, après un trauma qui l a fracassé, revient sur ce trauma pour le métamorphoser grâce à un récit réorganisateur de Moi, mais peut aussi s appliquer à toute une société terrassée par un traumatisme social ou historique tel un génocide, - et qui cherche, en exorcisant son passé, de redonner vie à tous ses membres divisés.

Il y aurait même plus : la planète Terre elle-même n avancerait que par suite de catastrophes successives. C est dire aussi que l on peut parler de "résilience naturelle".

Par définition, le trauma fracasse. Rien ne peut donc l effacer. Personne ne peut non plus faire qu il n ait pas eu lieu. Mais pour repartir, il est nécessaire que l individu blessé revienne sur son trauma pour réorganiser son Moi. Il en est de même des sociétés. Elles ne peuvent ignorer leur passé. Seul un travail de mémoire permet de panser les plaies. Et quand un tsunami, un séisme ou une éruption volcanique ravage toute une partie d un pays, la nature elle-même met en place une nouvelle stratégie qui n efface pas totalement l événement dévastateur, mais le surmonte en l absorbant. "Le pouvoir créateur du monde vivant ne fait jamais réapparaître la vie sous le même aspect. Après le chaos, il en invente d autres"(p.38). Quelle foi en la vie !

Boris Cyrulnik poursuit dans ce livre son étude de la résilience, cette aptitude à rebondir après un
traumatisme (agression, catastrophe naturelle, deuil, etc.). Mais à quelles conditions la résilience estelle
possible ? Boris Cyrulnik analyse ici l'une de ces conditions qui lui semble essentielle. De la
même manière que saint Martin coupait son manteau pour le partager avec un nécessiteux, c'est en
revêtant le traumatisé d'un « manteau de paroles » qu'on lui permet d'être résilient.
D'un côté, le récit permet de donner un sens à ce qui est arrivé et donc de ne pas sombrer dans
l'absurde qui dévaloriserait à tout jamais aux yeux du traumatisé son existence. De l'autre, en étant
entendu par les autres, le récit permet au traumatisé de se reconstruire à partir de son traumatisme,
sans devoir l'enfouir, le nier, le cacher, ce qui là encore dévaloriserait son existence. Le récit donne
donc à la fois un sens et une valeur, et l'un et l'autre sont indispensables à la résilience.
Ce livre est un livre d'espoir, d'amour de la vie à nul autre pareil, un livre de courage.

Tous les chocs de la vie trouvent dans ce livre et ses études UNE LOGIQUE... "presque SIMPLE" ... à admettre le passé pour s'accepter aujourd'hui et ne pas renoncer à demain. Il oubli juste de nous dire COMMENT FAIRE.
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# Online seit Montag, 18. Mai, 2009 um 12:49

Que faire en tant que proche d'une victime de viol ?

Que faire en tant que proche d'une victime de viol ?
Si vous êtes la personne à qui elle se confie, encouragez-la à parler, assurez-la de votre aide, puis notez par écrit ses paroles avec ses propres mots.

Pour des proches qui ont pu rester dans l'ignorance, cela arrive mais sachez que si vous ne signalez pas les faits dont vous avez maintenant connaissance, vous en devennez complices.

Il est plus que probable que la révélation de telles situations entraîne un bouleversement familial qui nécessite soutien et entraide, encore plus spécialement pour les enfants mais le silence est encore plus destructeur.


Accompagner une victime
Si un jour vous étes appellé à recevoir une personne qui a été victime de viol, cette situation peut susciter en vous de fortes émotions et vous confronter à vos propres sentiments sur la violence sexuelle et la culpabilité, et faire monter en vous une série de préjugés sur le viol, gardez votre calme, et écoutez.

De plus, vous êtes peut-être la première personne à qui la victime parle après l'agression et vous serez peut-être amené(e) à en témoigner en justice.


Ce qu'il faut faire
Etre rassurant et attentif. Donner du temps. Veiller à ce que la personne se sente en sécurité et dans le calme.

Croire la réalité des faits, tels qu'ils sont expliqués par la victime. Accepter son anxiété, sa souffrance, sa colère, sans favoriser son éventuel refus d'admettre qu'elle a été violée. Suivez son propre rythme.

essayez de l'aider à trouver les mots qui permettrons de reconstituer les faits (ce qu'elle a ressentit) l'aider à comprendre le pourquoi de ce qu'elle a fait ou n'a pas pu faire,et ce dans le but de revaloriser ses moyens de défense et diminuer son sentiment de culpabilité. Clarifier les différents moments de l'agression.

Lui permettre d'exprimer ce qu'elle attend de vous, des autres, ce qu'elle compte faire.

Quelles sont ses craintes aujourd'hui :

. pour elle (santé, travail, logement)

. par rapport à l'agresseur (représailles, peur d'une nouvelle agression)

. par rapport à son compagnon éventuel

. par rapport à ses proches

veut-elle un soutien exterieur ?

L'aider à comprendre les réactions de toutes personnes de son entourages.

essayer de trouver, avec elle, ses forces interne pour l'aider à surmonter cette épreuve.

Trouver des infos sur la justice, sur les différentes démarches qui pourraient l'aider à sortir du silence ( -> plainte, -> visite médicale...).

un petit conseil...Noter par écrit les faits et les sentiments rapportés, mot à mot, sans interprétation personnelle.


Ce qu'il faut éviter
Evitez de mettre en doute ce que la vicitme vous explique. Ne pas chercher les preuves des faits qu'elle vous révèle.

Eviter de banaliser la situation ou de minimiser le traumatisme du viol et ses conséquences.

Eviter de mal interpréter un comportement de "calme trompeur" qui masque souvent un choc particulièrement important.

Ne pas manifester de pitié, mais seulement compréhension et solidarité.

Ne pas la bousculer de questions. Préférer des clarifications.

Ne rien décider à sa place et s'appuyer sur ses forces, sur son rythme, lui rendre confiance dans ses propres capacités.

Ne pas orienter trop vite vers des services avant d'avoir écouté et entendu les propres demandes de la victime.

Eviter de terminer l'entretien d'un façon brusque :

prévoir une suite, un coup de fils, un autre rendez-vous,.... et donner la possibilité de trouver de l'aide quand elle veut.


Ce qu'il faut savoir
le fait d'avoir été agressé peut confronter la personne devant sa propre mort ce que l'on appelle en jargon psychologique un trauma.

Chaque personne réagit différemment au traumatisme de viol selon sa personnalité, et ses antécédents, selon les circonstances de l'agression et selon les paroles du premier intervenant.

Cependant, il y a des symptômes communs depuis l'agression jusqu'à la reconstruction. Pour chacune, le viol représente une cassure complète dans sa vie, qu'elle ne pourra jamais oublier.

La réaction immédiate peut se caractérise par un refus de la réalité et un état de choc émotionnel qui peut s'exprimer par des émotions extrêmes (pleurs, sanglots, agitation), ou bien être refoulé sous une apparence faussement calme qui peut être interprétée à tort comme l'indice que le viol n'a pas eu lieu.

A cette période de bouleversement émotionnel qui peut durer quelques semaines, les sentiments de honte d'humiliation de souillure irréparable, de culpabilité provoquent des troubles du sommeil (cauchemars), de l'alimentation, l'impossibilité de se concentrer, de prendre des décisions, la difficulté à exécuter les tâches journalières. A ce moment, un accompagnement est facilement accepté.

Dans l'étape suivante vers la reconstruction, on note un bouleversement du mode de vie (travail, logement, isolement) tandis que les cauchemars et les peurs, persistent :

peur d'être seule, peur de sortir, peur de rencontrer des hommes qui ressemblent au violeur.

La victime, pour oublier et se réorganiser, essaie de nier, de rationaliser, de refouler, mais la détresse peut refaire surface sous forme d'une grave dépression avec perte de confiance en soi et dans les autres.

À cette période de reconstruction, qui peut durer quelques mois, il faut l'encourager par des suggestions pratiques et évaluer avec elle, ce qu'elle peut attendre des autres et éventuellement l'accompagner dans la procédure.



La participation à des groupes de parole de femmes victimes de viol est particulièrement utile.

Mettez fin aux tabous !
Certaines familles sont soumises à la "loi du silence", ne fermez pas les yeux !
Si vous êtes témoin direct ou indirect d'actes d'abus sexuels, vous avez le devoir de protéger la victime en parlant de vos inquiétudes ou suspitions avec elle et/ou d'en informer les services de polices, ou tout autres services compétent qui vous conseilleront dans vos démarches
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# Online seit Montag, 18. Mai, 2009 um 12:11

Se reconstruire après un viol

Viols Femmes Informations : 0800 05 95 95

* ->Vous êtes victime
* ->Ce que dit la loi
* ->Accompagner une victime

Dossier spécial « La marche du siècle »
Se reconstruire après un viol

Les traitements psychologiques, les groupes de parole et d'échange, comme thérapie.
Les traitements psychologiques

La manière dont les femmes qui nous appellent, parlent de leur essai de psychothérapie, nous questionne et nous ammène à quelques points de réflexion.

On peut à la rigueur comprendre que celles qui n'ont pas fait de liaison entre leur dépression et le viol, n'aient pas pu parler de l'agression sexuelle durant une ou plusieurs années de thérapie. Ces phénomènes d'amnésie sont assez fréquents surtout dans les cas de viols par inceste, subis très jeune. Pour survivre, il a fallu nier l'invraissemblable. C'est quelque fois après 10, 20 ans de thérapie qu'est revenu le souvenir violent d'un viol subi dans leur enfance.

Mais on peut s'étonner quand la plupart des femmes disent ne pas avoir parlé du viol au cours de leur thérapie, ou de ne presque pas en parler. Nous avons donc cherché quelles pouvaient être les raisons de ces multiples échecs, sans parler de la position du divan qui bien sûr, est totalement insupportable pour une victime de viol et que de plus en plus d'analystes abandonnent. Il faut surtout s'interroger sur l'attente thérapeutique spécifique d'aide après le traumatisme du viol.



Le viol est un acte de destruction d'une personne. En tant que sujet, qu'elle ait été violée enfant ou adulte, sa personnalité se construit ou régresse dans le refoulement de la parole. Enfant, elle a appris à ne rien dire ; adulte, elle a perdu la parole, puisque l'agresseur a fait d'elle un objet. C'est pourquoi un thérapeute ne peut se contenter d'attendre la parole de sa "patiente", il doit la provoquer, la rechercher. Dire le mot "viol" est déjà une victoire, mais après il y a les mots indicibles, des visions, des gestes subis qui sont "incommunicables". Personne, encore moins une victime de viol, ne peut dire les mots de fellation, sodomie, dire l'humiliation, la honte, la peur. Pour pouvoir dire ces mots, il faut que l'écoutant(e) puissent entendre. Il n'est pas question de rechercher dans des relations parentales les raisons de la dépression et du rejet des autres. Les thérapeutes doivent travailler sur le viol, car il fait partie d'une société qui a fait du viol un tabou, préférant assimiler le violeur à un malade ou à un marginal, la victime à une allumeuse ou à une imprudente, pour faire l'économie de l'analyse des rapports de domination d'un sexe sur l'autre.

Les thérapeutes doivent se débarasser des mythes qui entourent le viol : tels ceux de l'affabulation des victimes, la séduction des enfants et des femmes à laquelle succomberaient les violeurs, l'oubli qui serait une solution. Les phénomènes d'amnésie partielle, troublants certes, mais qui perturbent tant les victimes, doivent être compris comme les seuls moyens qu'avait la victime pour survivre et non comme un doute sur la véracité des faits.

Essayer de comprendre l'acte du violeur, ne doit pas signifier de demander à la victime et à la société d'excuser le violeur. Comprendre la cause peut aider à travailler à l'éradiquer chez les acteurs, mais ne doit en aucun cas minimiser les conséquences pour les victimes. Un thérapeute qui parle d'"oubli" ou de "pardon" ferait mieux d'arrêter immédiatement son travail. Il pousse seulement la victime au suicide et au rejet complet de tout espoir de vie.

Beaucoup de victimes de viol, après tous ces échecs de thérapie nous demandent des "groupes de parole".
Les groupes de parole et d'échange, comme thérapie

Un reportage passé au cours de l'émission de "La Marche du Siècle", montrait un "groupe de parole" animé par le Collectif. C'est sans doute pour cela que tant de demandes de participation à des groupes de parole nous ont été faites dans les jours suivant l'émission.

A l'origine, c'est à la demande pressante des victimes de viol que nous avions, en quelque sorte, été contraintes d'animer de tels groupes. La demande des femmes est toujours la même : rencontrer d'autres femmes qui ont vécu des viols et qui peuvent vraiment les entendre et les comprendre. Elles sentent que ce n'est qu'avec d'autres qu'elles pourront rechercher dans leur passé les souvenirs qui les rongeaient et les empêchaient de vivre, puisqu'un viol ne s'oublie pas. Mais souvent leur démarche est aussi de "faire quelque chose avec d'autres,pour que ça change", pour que l'entourage d'une victime comprenne les signes qui pourraient alerter les proches et la société.

Nous nous sommes demandées ce qui provoque cette démarche si souvent entendue au cours des entretiens téléphoniques. La spécificité des entretiens téléphoniques réside dans le fait de faciliter l'appel. C'est la femme qui en choisit le moment, il n'y a pas de rendez-vous préalable, c'est "quand elle peut". Elle ne voit pas son interlocutrice qui reste comme elle-même, anonyme aussi longtemps qu'elle veut. Le viol détruit tellement l'image de soi que cette "invisibilité" peut être très importante. Cependant quand une personne fait ce numéro de téléphone, elle sait que c'est de viol dont on va parler. Si les mots sont indicibles, nous allons à la pêche aux mots, parce que nous avons appris que quand elle peut en prononcer certains, commencera à se débloquer en elle le verrou que l'agression avait provoqué. Et dans cette parole elle va commencer à retrouver sa dignité de personne humaine. En partageant cette parole avec d'autres victimes dans des groupes réunissant six ou sept personnes, beaucoup ont entrepris avec nous ou ailleurs, un travail de reconstruction. C'est long, mais c'est possible.

Quelques unes disent leur déception ressentie dans leurs essais de psychothérapie.
Nous avons constaté l'aide apportée par des groupes de parole. Déculpabilisation : la gêne ressentie préalablement dans le regard des autres n'existe plus, être avec d'autres victimes c'est découvrir que le viol est un crime culturel contre les femmes. Il est l'histoire de chacune, mais il est une histoire commune. On peut s'interroger, attendre de l'autre des réponses aux questions qui vous harcellent : Pourquoi moi ? Pourquoi lui ? Aurais-je pu me défendre ?... C'est seulement avec d'autres qu'on peut retrouver la mémoire, le souvenir de faits gardés longtemps secrets, pour extirper, verbaliser et trouver des mots qui décrivent l'humiliation d'avoir été piégée, d'avoir été traitée en objet, utilisée, méprisée. On peut pleurer, se révolter, mais surtout retrouver sa dignité en décidant des démarches pour affronter le criminel, pour parler à sa famille, pour porter plainte et pour que finalement justice soit rendue.

Participer à ces groupes, c'est choisir de ne plus subir, c'est reprendre sa vie en mains, c'est aussi partager, pour dominer toutes les conséquences au quotidien, les peurs, l'agressivité, le dégoût des hommes et surtout du sexe, les expédients employés jusqu'alors pour vivre, se réconcilier avec soi-même et avec les autres.

Ces groupes dans lesquels on entre sans obligation financière, démontrent que les participantes se reconstruisent elles-mêmes, les unes avec les autres, les unes par les autres, sans qu'il soit besoin d'avoir recours à une "autorité" ou à un "contrôle" extérieur. Il s'agit de mettre en place une chaîne de solidarité et de dénonciation des crimes à l'encontre des femmes.

Source : Collectif Féministe contre le Viol

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# Online seit Montag, 18. Mai, 2009 um 11:58

parole du jour

parole du jour
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# Online seit Montag, 09. März, 2009 um 08:24

????

INFO
JE TE CONSEILLE DE METTRE CET ARTICLE DANS TON BLOG ET DE LIRE TOUT D'ABORD CAR SKYROCK VA SUPPRIMER TOUS LES BLOGS QUI N'ONT PAS CET ARTICLE D'ACTIVATION !
DEPUIS QUELQUE MOIS DES UTILISATEURS CREENT DES BLOGS POUR Y METTRE DES IMAGES BLANCHES AFIN DE SATURER LE SYSTEME.
DANS LE BUT DE VOUS OFFRIR LE MEILLEUR SERVICE POSSIBLE NOUS VOUS DEMANDONS DE COPIER ET DE METTRE CET ARTICLE SUR VOTRE BLOG ( SOUS FORME DE NOUVEL ARTICLE ET SANS IMAGE) POUR FAIRE PASSER CE MESSAGE ET DE S'ASSURER QUE VOTRE SKYBLOG EST ENCORE EN ACTIVITE. NE CHANGEZ AUCUN MOT DE L'ARTICLE SINON LE SERVICE NE POURRA PAS LE DETECTER.

ATTENTION!!!! TOUT SKYBLOG NE CONTENANT PAS CET ARTICLE SERA SUPRIME POUR ALLEGER LE SYSTEME.

MERCI DE VOTRE COMPREHENSION.
TOUTE L'EQUIPE DE SKY

# Online seit Mittwoch, 07. Januar, 2009 um 18:03